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Pourquoi les géants de la technologie tels que Microsoft, Amazon, Google et Meta misent-ils gros sur l'énergie nucléaire ?
La consommation mondiale d'électricité pourrait augmenter de 75 % d'ici 2050

Le , par Bruno

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Pourquoi les géants de la technologie tels que Microsoft, Amazon, Google et Meta misent-ils gros sur l'énergie nucléaire ?
La consommation mondiale d'électricité pourrait augmenter de 75 % d'ici 2050

Les géants de la technologie tels que Microsoft, Google, Amazon et Meta se tournent de plus en plus vers l'énergie nucléaire pour répondre à la demande croissante en électricité de leurs centres de données, essentiels à l'intelligence artificielle (IA) et le cloud computing. La consommation énergétique de ces infrastructures dépasse celle de certaines grandes villes et pourrait encore augmenter de 75 % d'ici 2050. Alors que les énergies renouvelables restent limitées dans leur capacité à fournir une énergie stable et continue, le nucléaire offre une solution sans carbone, efficace et durable, favorisant une "renaissance" de cette technologie autrefois marginalisée.

En parallèle, d'autres innovations comme le refroidissement liquide et l'informatique quantique sont explorées pour accroître l'efficacité énergétique et réduire l'impact environnemental. Cependant, cette transition soulève des critiques sur le coût écologique de l'IA et les limites planétaires. Les centres de données sont aussi devenus un enjeu géopolitique majeur, opposant les investissements massifs des États-Unis à ceux de la Chine, tandis que les pays du Golfe émergent comme des partenaires clés pour cette nouvelle infrastructure mondiale.



Les centres de données qui alimentent l'intelligence artificielle et le cloud computing poussent la demande et la production d'énergie à leurs limites. Selon le ministère américain de l'Énergie, la consommation mondiale d'électricité pourrait augmenter de 75 % d'ici 2050, en grande partie en raison des ambitions technologiques liées à l'IA.

Ces infrastructures pourraient bientôt atteindre une taille telle qu'elles consommeraient plus d'électricité que des métropoles entières. Alors que les acteurs majeurs de l'IA multiplient les avancées et élargissent leurs activités, ils sont confrontés à une tension croissante entre leurs besoins énergétiques et leurs engagements en matière de développement durable.

« Un centre de données nécessitant autant d'électricité qu'une ville comme Chicago ne peut se contenter de construire davantage sans comprendre précisément ses besoins énergétiques », souligne Mark Nelson, directeur général de Radiant Energy Group. « Ces infrastructures requièrent une alimentation stable, continue et fiable, 24 heures sur 24, 365 jours par an. »

Après avoir misé sur les énergies renouvelables pendant des années, les grandes entreprises technologiques se tournent désormais vers l'énergie nucléaire pour répondre à leurs besoins croissants de manière plus efficace et durable.

Le défi énergétique de l’IA : nucléaire, efficacité et refroidissement au cœur des solutions

Des géants tels que Google, Amazon, Microsoft et Meta explorent ou investissent dans des projets nucléaires, poussés par la consommation énergétique de leurs centres de données et leurs modèles d'IA. Ces initiatives marquent une tendance émergente dans le secteur. « L'énergie nucléaire offre de nombreux avantages », affirme Michael Terrell, directeur principal de l'énergie et du climat chez Google. « Elle est décarbonée, peut fonctionner en continu, et son impact économique est significatif. »

Longtemps écartée en raison des craintes liées aux accidents de fusion et aux risques de sécurité – souvent amplifiées par la désinformation –, l'énergie nucléaire connaît un regain d'intérêt. Les experts voient dans ces récents investissements le début d'une « renaissance nucléaire », susceptible d'accélérer la transition énergétique aux États-Unis et dans le monde entier.

Du nucléaire à l'informatique quantique : comment les géants technologiques comptent répondre à la demande énergétique croissante de l’IA
La prolifération des centres de données à travers le monde ne montre aucun signe de ralentissement, poussant les grandes entreprises technologiques à explorer des solutions innovantes pour soutenir la révolution de l’intelligence artificielle. Parmi les options envisagées figurent l’adoption de l’énergie nucléaire, le refroidissement liquide des centres de données et l’avènement de l’informatique quantique.

Cependant, certains experts appellent les géants de la technologie à prendre conscience des impacts environnementaux et à aller au-delà de l’approche traditionnelle du « aller vite et casser les choses ». « Le véritable coût environnemental est pour l’instant dissimulé, subventionné par les besoins des entreprises technologiques », explique Somya Joshi, responsable des agendas mondiaux au Stockholm Environment Institute (SEI).

Selon l’Agence internationale de l’énergie, l’investissement dans les centres de données devrait encore s’accélérer dans les années à venir, porté par la numérisation croissante et l’adoption massive de l’IA générative. Cette évolution soulève des inquiétudes concernant la hausse de la consommation électrique et l’impact environnemental souvent négligé de ces technologies. Raj Hazra, PDG de Quantinuum, met en garde : « Chaque été technologique est suivi d’un hiver, mais nous ne le réalisons que lorsqu’il arrive. »

Les centres de données, véritable colonne vertébrale des applications modernes d’IA et d’informatique en nuage, consomment une quantité d’énergie sans cesse croissante. Giampiero Frisio, président de l’électrification chez ABB, souligne que l’activité liée aux centres de données a connu une croissance remarquable, avec une augmentation prévue de plus de 24 % en 2024.

ABB s’efforce de répondre à cette demande en proposant des solutions innovantes, comme l’ASI moyenne tension HiPerGuard, qui assure une alimentation électrique continue aux grandes installations. « La meilleure approche immédiate est d’améliorer l’efficacité énergétique, car les technologies nécessaires sont déjà disponibles », affirme Frisio.

Il met également en avant le rôle clé du refroidissement liquide pour gérer l’augmentation de la densité de puissance des serveurs, qui pourrait être multipliée par quatre à six dans un avenir proche. À plus long terme, Frisio entrevoit l’intégration des systèmes modulaires nucléaires comme une solution viable pour répondre à la demande énergétique dans les cinq à dix prochaines années. Alors que l’IA continue de transformer le paysage technologique, ces stratégies illustrent la quête des entreprises pour équilibrer innovation, durabilité et efficacité énergétique.

Les grandes entreprises technologiques misent sur le nucléaire et l'innovation énergétique pour répondre à la demande croissante de l'IA. Microsoft, Google et Amazon, leaders technologiques américains, ont récemment signé des contrats d’énergie nucléaire de plusieurs milliards de dollars. Ces investissements visent à fournir les capacités énergétiques nécessaires pour alimenter et former les gigantesques modèles d’IA générative qui soutiennent les applications actuelles.

En parallèle, le refroidissement liquide, qui utilise l’eau pour réguler la température des serveurs, gagne en popularité comme solution d’efficacité énergétique dans les centres de données. Schneider Electric, un fabricant français d’équipements électriques, a investi 850 millions de dollars pour acquérir une participation majoritaire dans Motivair Corp, spécialiste américain du refroidissement liquide pour l’informatique haute performance. Le PDG de Schneider Electric a décrit cette acquisition comme stratégique et parfaitement alignée avec les ambitions de l’entreprise pour les centres de données.

Décarbonisation et controverse

Certains experts, comme l’ancien PDG de Google Eric Schmidt, voient dans l’IA un potentiel pour résoudre des défis environnementaux majeurs, malgré l’impossibilité d’atteindre les objectifs climatiques actuels. Cependant, ce point de vue suscite des critiques. Somya Joshi, du Stockholm Environment Institute, dénonce la croyance en une "solution miracle" technologique, la qualifiant d’approche contradictoire face aux limites planétaires.

Raj Hazra, PDG de Quantinuum, estime que l’informatique quantique jouera un rôle clé pour rendre l’IA plus durable et responsable. Ce domaine, basé sur les lois de la mécanique quantique, pourrait résoudre des problèmes complexes liés à l’efficacité énergétique et aux infrastructures. Quantinuum, valorisée à 5 milliards de dollars, attire un fort intérêt des investisseurs et pourrait révolutionner l’équilibre entre IA, calcul haute performance et informatique quantique dans les années à venir.

Les centres de données, colonne vertébrale de l’infrastructure IA, pourraient devenir un levier géopolitique majeur. Jared Cohen, du Goldman Sachs Global Institute, compare l’impact de l’IA à celui de la révolution industrielle, avec une "diplomatie des centres de données" en jeu. Selon lui, les données sont le "nouveau pétrole", et les nations, plus que la nature, façonneront l’avenir des infrastructures d’IA. Avec ces avancées, les grandes entreprises technologiques redéfinissent l’équilibre entre innovation, durabilité et géopolitique, tout en répondant aux défis énergétiques imposés par l’IA.

Microsoft et Meta prévoient d’investir près de 600 milliards de dollars dans la construction d’infrastructures destinées à soutenir l’intelligence artificielle (IA) au cours des trois prochaines années, selon Goldman Sachs. Cette vague d’investissements s’inscrit dans un paysage géopolitique où la Chine s’affirme comme un acteur majeur.

Malgré les défis économiques auxquels elle fait face, la Chine a lancé une initiative ambitieuse de 6,1 milliards de dollars intitulée « Eastern Data, Western Computing » pour renforcer ses centres de données dédiés à l’IA. De leur côté, les États-Unis intensifient leurs efforts à travers divers projets, notamment un groupe de travail sur l’infrastructure de l’IA.

Un duel stratégique : États-Unis contre Chine

Les pays disposant de ressources financières conséquentes se trouvent souvent confrontés à un choix stratégique : investir dans l’écosystème technologique des États-Unis ou celui de la Chine. Bien que les États-Unis conservent une avance dans le domaine de l’IA, Jared Cohen, du Goldman Sachs Global Institute, souligne que la demande croissante pour des centres de données pourrait créer un « goulot d’étranglement ». Selon lui, les États-Unis devront s’appuyer sur des partenariats internationaux pour répondre à cette demande.

Des alliances ont déjà été établies avec des pays comme le Canada, l’Australie et la France. Cependant, Cohen met également en lumière le rôle des « swing states géopolitiques » : des nations disposant de capitaux significatifs, prêtes à investir à l’échelle mondiale, mais potentiellement attirées par la Chine. Le Moyen-Orient se distingue parmi ces partenaires stratégiques.

Les pays du Golfe, riches en ressources pétrolières, investissent massivement pour diversifier leurs économies et s’imposer dans le secteur de l’IA. Avec environ 11 300 milliards de dollars gérés par des fonds souverains – dont cinq des dix plus actifs sont basés dans cette région – le Moyen-Orient est devenu un acteur clé dans le financement de leaders de l’IA comme OpenAI et Anthropic.

Cohen identifie des nations comme les Émirats arabes unis, le Qatar et l’Arabie saoudite comme particulièrement bien placées pour développer rapidement des infrastructures de centres de données. Ces pays, portés par des dirigeants jeunes et visionnaires, aspirent à aller au-delà de leur rôle traditionnel d’exportateurs de pétrole pour devenir des leaders mondiaux de l’IA.

Un responsable émirati a récemment déclaré :

« Nous avons manqué la première révolution industrielle, mais nous ne manquerons pas celle de l’IA. »
Cette évolution souligne le rôle croissant du Moyen-Orient dans le façonnement de l’avenir géopolitique de l’intelligence artificielle.

L’IA, catalyseur d’une nouvelle ère énergétique et géopolitique

La montée en puissance des centres de données et des technologies de l’intelligence artificielle place la consommation énergétique au cœur des priorités des géants de la technologie. Face à des besoins électriques exponentiels, l’énergie nucléaire s’impose comme une solution de choix. Elle offre une production stable, continue et sans émissions directes de carbone, répondant ainsi aux exigences critiques de ces infrastructures. Contrairement aux énergies renouvelables comme le solaire ou l’éolien, qui restent intermittentes et dépendent des conditions météorologiques, le nucléaire garantit une disponibilité constante, essentielle pour assurer le fonctionnement ininterrompu des centres de données.

Cependant, cette transition soulève des critiques et met en lumière des défis importants. Les déchets radioactifs, les coûts élevés de construction et de maintenance des centrales, ainsi que les risques de fusion nucléaire sont des points de friction majeurs. Par ailleurs, la centralisation accrue de la production énergétique pourrait renforcer le pouvoir des grandes entreprises, au détriment de la démocratisation énergétique. Des solutions comme les panneaux solaires, qui offrent une production locale et indépendante, sont souvent perçues comme plus accessibles et moins vulnérables à la concentration des pouvoirs économiques.


L’essor des centres de données pose également la question du coût écologique global de l’IA. Bien que le nucléaire réduise les émissions directes de carbone, l’expansion rapide de ces infrastructures suscite des inquiétudes sur la pression exercée sur les ressources naturelles et les limites planétaires. Cette réflexion est particulièrement pertinente à l’heure où des innovations comme le refroidissement liquide et l’informatique quantique apparaissent, promettant d’améliorer l’efficacité énergétique tout en réduisant l’impact environnemental.

Enfin, la consommation énergétique des centres de données s’inscrit dans un contexte géopolitique marqué par une compétition intense entre les grandes puissances. Les États-Unis et la Chine investissent massivement dans l’infrastructure numérique et énergétique pour maintenir leur avance technologique, tandis que les pays du Golfe se positionnent comme des partenaires stratégiques grâce à leurs fonds souverains et leur ambition de diversification économique. Cette dynamique redessine les alliances mondiales et place l’énergie, qu’elle soit nucléaire ou renouvelable, au cœur des enjeux du XXIe siècle.

Source : CNB

Et vous ?

Quel est votre avis sur le sujet ?

Le nucléaire est-il une solution réellement durable pour répondre aux besoins énergétiques des centres de données, ou une simple réponse temporaire à un problème structurel plus profond ?

Comment concilier la nécessité d’une énergie stable et continue pour l’IA avec les défis environnementaux posés par les déchets radioactifs et les risques associés au nucléaire ?

Dans quelle mesure l’expansion des centres de données alimente-t-elle une centralisation accrue du pouvoir énergétique, et quelles pourraient en être les conséquences pour la démocratisation de l’énergie ?

Voir aussi :

Microsoft signe un accord pour relancer le réacteur nucléaire de Three Mile Island afin d'alimenter les centres de données et de répondre aux besoins énergétiques gigantesques de son IA Copilot

IA et énergie : la consommation d'électricité de Microsoft et de Google dépasse celle de plus de 100 pays, tandis que ces entreprises sont à la recherche de solutions énergétiques alternatives
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Avatar de Pierre Louis Chevalier
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 14/01/2026 à 14:51
Aux USA l'installation d'un Data center dans une région fait monter le prix local d'électricité, par les acteurs privés locaux.

Le réseau électrique US est en fait très peu connecté d'un état à un autre, c'est à dire que les régions ou états s'alimentent sur les ressources locales.
La consommation d'un Data center est phénoménale, si un Data center est construit sans ajouter une nouvelle source d'électricité proche, le tarif électrique des sociétés privées locales peut monter en flèche, donc pour les consommateurs lambda de tous l'état. Voila les conséquences tragiques de l'IA à toute les sauces imposées par les big Tech, un désastre économique, écologique et climatique :

L'administration Trump a demandé à une autre centrale à charbon de rester ouverte au-delà de sa date de fermeture pour continuer à alimenter les data centers IA des big tech

Les centres de données IA sont tellement gourmands en énergie qu'ils utilisent désormais d'anciens moteurs à réaction d'avions

D'autant que toute cette escroquerie va finir par s'écrouler, il a été montré dans plusieurs études que le modèle économique IA est une bulle, les services même payants sont imposés à perte, ça ne sera jamais rentable, et cela s'écroulera comme les bulles précédentes.
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Avatar de NotABread
Membre actif https://www.developpez.com
Le 03/06/2026 à 10:19
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
on a surtout affaire à des extrémiste anti progrès, le train de l'ia et la et ceux qui veulent pas le prendre tant pis pour eux j'ai envie de dire. Le train internet a fait pas mal de ménage aussi en son temps.
Et que faire des cas bien réels des data center construits pour l'IA qui ont des impacts néfastes sur les riverains ? On a par exemple:
- pollution de l'air par xIA qui l'air rend moins respirable parce que le gaz est utilisé pour l'alimenter
- data center d'Amazon qui a rendu l'eau d'une nappe phréatique trouble (et donc non potable)
- des villes qui pourraient ne plus avoir de fournisseur d'électricité car ces-derniers se tournent vers les data center, plus gros client
- pollution sonore avec un bourdonnement h24 aux environs des data center
- augmentation du coût de l'électricité pour les particuliers

Ce ne sont pas des considérations morales, on parle d'une réduction de confort de vie.
Et si on va sur des aspects un peu moral:
- des terres agricoles sont rachetées pour construire de nouveau data center. Est-ce une bonne idée de réduire la production de nourriture pour plus d'IA ?
- l'eau est un ressource sous tension, de plus en plus avec le réchauffement climatique, et les data center en ont besoin en grande quantité pour leur refroidissement. Doit-on ignorer ce problème pour les développement technologique ?

De mon point de vue, je trouve très malhonnête de balayer ces problèmes d'un revers de la main au nom du progrès, il y a comme un air de "tant que ça ne m'affecte pas, c'est pas mon problème"
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 11/11/2025 à 12:39
Il y a 2 limitations à un usage exponentiel de l'électricité:

1. Il faut en produire suffisamment pour répondre à la demande

2. Pas le moins important, il faut pouvoir transporter l'électricité produite du lieu de production au lieu de consommation

Dans tous les cas, l'IA est un non-sens technologique, économique et écologique!

1. On n'arrive déjà pas à simplement remplacer les énergies "sales" (gaz, pétrole, charbon,...) par des énergies renouvelables en suffisance à demande constante

2. Avec le passage aux véhicules électriques, au remplacement des chauffages polluants par des pompes à chaleur nécessitant de l'électricité. au tout numérique, les besoins en électricité de notre civilisation augmentent de manière stratosphérique sans prendre en compte l'IA

3. Et voilà t'y pas que l'on se propose de charger encore la barque avec les besoins gigantesques de l'IA

4. Les réseaux électriques actuels ne sont tout simplement pas dimensionnés pour répondre aux besoins.

On a déjà été confronté à ce problème en Suisse: Le pays a lancé plusieurs projets de centrales de production électriques (comme des usines de panneaux solaires en montagne ou l'augmentation des capacités de stockage des barrages hydro-électriques) et ces projets n'ont pas pu aboutir parce que l'électricité produite n'aurait pas pu être transportée via les lignes à haute-tension existantes et comme les marmottes de nos Alpes n'ont pas voulu acheter l'électricité produite...

Cela exige de redimensionner toutes les lignes HT pas seulement de Suisse mais de tout le continent européen (les allemands ont d'ailleurs le même problème avec leur parcs éoliens en mer qui produisent de l'électricité qu'ils ne peuvent pas distribuer dans le sud du pays) parce que les réseaux électriques sont interconnectés. On a d'ailleurs eu l'année passée un blackout (Plus aucune électricité) dans le sud-ouest de la France suite à un problème sur le réseau espagnol dont la cause n'a jamais été vraiment identifié.


Il y a un moment où notre société humaine va devoir se poser les vraies questions si elle ne veut pas finir en mode "barbecue". Pour info, à partir d'une température de 50°C, certaines parties du monde vont tout simplement devenir inhabitable pour l'être humain (à partir d'un température haute et un taux d'humidité important dans l'atmosphère, le corps humain n'est plus apte à réguler sa température par la transpiration et c'est la mort après quelques heures!).
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 14/01/2026 à 13:37
Je crois rêver... On en apprend tous les jours.

Je croyais naïvement qu'un ménage payait uniquement pour sa consommation personnelle (+ des taxes de base pour les frais généraux du style compteurs, transport de l'électricité, etc....)

Par quelles manipulations, les GAFAM arrivent à facturer leur coûts sur les factures d'électricité de monsieur et madame Tout-le-monde?

PS: Je connais évidemment des entreprises qui sous couvert du "on offre des emplois dans la région" paient leur électricité très en-dessous du prix normal et que donc c'est bien le contribuable qui au final paient pour eux la différence. Mais là, si Trump intervient sur le sujet, il doit y avoir une combine beaucoup plus grosse!
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Avatar de Pierre Louis Chevalier
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 14/01/2026 à 16:34
Citation Envoyé par fdecode Voir le message
Il y a eu une bulle Internet, qui a nuit à des investisseurs naïfs, et pourtant des acteurs de premier plan, comme Amazon, sont restés. Et finalement, la rentabilité d'Internet est aussi venue avec la monté du besoin. Hormis quelques ermites de l'IA, l'utilisation des LLM, et le besoin qui va avec, augmente.
Ton exemple d'Amazon apporte de l'eau à mon moulin, si on prends ton exemple ou Amazon est devenu un monopole, 99% des sociétés IA vont fermer, 99% des fonds investis dans l'IA par les gogos vont partir en fumée.
Il s'est passé la même chose dans l'automobile il y a plus de 100 ans, des centaines de constructeurs automobiles ont mis la clef sous la porte et il n'en est resté qu'une poignée.
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Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 11/05/2026 à 18:33
Et pendant ce temps là, en Europe, grâce au lobbying des BigTech, on va masquer les méfaits de ces centres de données et ils viendront les installer chez nous au lieu de rester aux USA...
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Avatar de Christophe
Responsable Systèmes https://www.developpez.com
Le 13/05/2026 à 8:35
Que sont devenus les débiles qu'on avaient en classe à l'école ? ce n'est pas une question d'avoir des bonnes notes, je parle surtout du comportement, c'est juste qu'ils sont stupides et méritent leurs sors d'ouvrier mcdo au smics.
Les gens brillants qui aiment pas l'école j'en connais, ils ont monté leurs boites en maçonnerie/mécanique/espace vert et gagne autant qu'un cadre à la défense.
Une seule réponse me vient à l'esprit.

Quand le corps humain fut créé, toutes les parties voulaient en être le
Chef.
Le cerveau : puisque je commande tout et que je pense pour tout
le monde, je devrais être le Chef !
Les pieds : puisque nous transportons le corps là où il le désire, nous
devrions être le Chef !
Les mains disaient : puisque nous faisons tout le travail et gagnons de l'argent pour entretenir tout le corps, nous devrions être le Chef !
Et ainsi de suite pour le coeur, les yeux, les oreilles et les poumons.
Mais le trou du cul se fit aussi entendre et exigea d'être élu Chef. Les autres parties du corps éclatèrent de rire à l'idée qu'un trou du cul
puisse être le chef!
Le trou du cul se mit en colère, et refusa de fonctionner. Bientôt le cerveau devint fiévreux, les yeux devinrent vitreux, les pieds trop faibles pour marcher, les mains pendaient sans force, le coeur et les poumons luttèrent pour survivre.
Finalement, le corps entier était d'accord pour que le trou du cul soit élu Chef
Toutes les autres parties du corps faisaient le travail, tandis que le trou du cul dirigeait tout le monde et s'occupait principalement de la merde comme tout chef digne de ce titre.
MORALITÉ

Il n'est nullement nécessaire d'être un cerveau pour devenir chef, un trou du cul fait parfaitement l'affaire !
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 14/01/2026 à 15:26
Citation Envoyé par Pierre Louis Chevalier Voir le message
Aux USA l'installation d'un Data center dans une région fait monter le prix local d'électricité, par les acteurs privés locaux.

Le réseau électrique US est en fait très peu connecté d'un état à un autre, c'est à dire que les régions ou états s'alimentent sur les ressources locales.
La consommation d'un Data center est phénoménale, si un Data center est construit sans ajouter une nouvelle source d'électricité proche, le tarif électrique des sociétés privées locales peut monter en flèche, donc pour les consommateurs lambda de tous l'état. Voila les conséquences tragiques de l'IA à toute les sauces imposées par les big Tech, un désastre économique, écologique et climatique :
...

D'autant que toute cette escroquerie va finir par s'écrouler, il a été montré dans plusieurs études que le modèle économique IA est une bulle, les services même payants sont imposés à perte, ça ne sera jamais rentable, et cela s'écroulera comme les bulles précédentes.
Merci pour l'explication... Au final, c'est juste le système de l'offre et de la demande poussé à son paroxysme: Le datacenter s'accapare toute l'électricité produite du coin et si les particuliers veulent bénéficier de quelques kwh, qu'ils passent à la caisse en payant le prix...
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Avatar de Pierre Louis Chevalier
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 14/01/2026 à 16:49
Citation Envoyé par fdecode Voir le message
C'est bien probable. Et où se situe le problème ?
Que l'argent des gogos investisseurs parte en fumée, aucun problème, c'est même très bien pour faire diminuer l'inflation, le problème c'est la remise en service des turbines à gaz et des centrales à charbon
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Avatar de Pierre Louis Chevalier
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 14/01/2026 à 18:56
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Arf, aux USA, les centrales au fioul et les centrales au charbon ne vont pas tourner très longtemps.
La bulle ne va pas mettre 15 ans à exploser.

Et de toute façon il y aura des nouveaux réacteurs nucléaire, donc c'est bon pour les gaz à effet de serre, le changement climatique et tout ça
Il faut plus de 10 ans pour construire une centrale nucléaire en occident, plus précisément par exemple en France la dernière centrale, à savoir l'EPR de Flamanville, à mis 17 ans avant d'être mis en prod (contre 9 ans en Chine)
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