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Pourquoi les géants de la technologie tels que Microsoft, Amazon, Google et Meta misent-ils gros sur l'énergie nucléaire ?
La consommation mondiale d'électricité pourrait augmenter de 75 % d'ici 2050

Le , par Bruno

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Les géants de la technologie tels que Microsoft, Google, Amazon et Meta se tournent de plus en plus vers l'énergie nucléaire pour répondre à la demande croissante en électricité de leurs centres de données, essentiels à l'intelligence artificielle (IA) et le cloud computing. La consommation énergétique de ces infrastructures dépasse celle de certaines grandes villes et pourrait encore augmenter de 75 % d'ici 2050. Alors que les énergies renouvelables restent limitées dans leur capacité à fournir une énergie stable et continue, le nucléaire offre une solution sans carbone, efficace et durable, favorisant une "renaissance" de cette technologie autrefois marginalisée.

En parallèle, d'autres innovations comme le refroidissement liquide et l'informatique quantique sont explorées pour accroître l'efficacité énergétique et réduire l'impact environnemental. Cependant, cette transition soulève des critiques sur le coût écologique de l'IA et les limites planétaires. Les centres de données sont aussi devenus un enjeu géopolitique majeur, opposant les investissements massifs des États-Unis à ceux de la Chine, tandis que les pays du Golfe émergent comme des partenaires clés pour cette nouvelle infrastructure mondiale.



Les centres de données qui alimentent l'intelligence artificielle et le cloud computing poussent la demande et la production d'énergie à leurs limites. Selon le ministère américain de l'Énergie, la consommation mondiale d'électricité pourrait augmenter de 75 % d'ici 2050, en grande partie en raison des ambitions technologiques liées à l'IA.

Ces infrastructures pourraient bientôt atteindre une taille telle qu'elles consommeraient plus d'électricité que des métropoles entières. Alors que les acteurs majeurs de l'IA multiplient les avancées et élargissent leurs activités, ils sont confrontés à une tension croissante entre leurs besoins énergétiques et leurs engagements en matière de développement durable.

« Un centre de données nécessitant autant d'électricité qu'une ville comme Chicago ne peut se contenter de construire davantage sans comprendre précisément ses besoins énergétiques », souligne Mark Nelson, directeur général de Radiant Energy Group. « Ces infrastructures requièrent une alimentation stable, continue et fiable, 24 heures sur 24, 365 jours par an. »

Après avoir misé sur les énergies renouvelables pendant des années, les grandes entreprises technologiques se tournent désormais vers l'énergie nucléaire pour répondre à leurs besoins croissants de manière plus efficace et durable.

Le défi énergétique de l’IA : nucléaire, efficacité et refroidissement au cœur des solutions

Des géants tels que Google, Amazon, Microsoft et Meta explorent ou investissent dans des projets nucléaires, poussés par la consommation énergétique de leurs centres de données et leurs modèles d'IA. Ces initiatives marquent une tendance émergente dans le secteur. « L'énergie nucléaire offre de nombreux avantages », affirme Michael Terrell, directeur principal de l'énergie et du climat chez Google. « Elle est décarbonée, peut fonctionner en continu, et son impact économique est significatif. »

Longtemps écartée en raison des craintes liées aux accidents de fusion et aux risques de sécurité – souvent amplifiées par la désinformation –, l'énergie nucléaire connaît un regain d'intérêt. Les experts voient dans ces récents investissements le début d'une « renaissance nucléaire », susceptible d'accélérer la transition énergétique aux États-Unis et dans le monde entier.

Du nucléaire à l'informatique quantique : comment les géants technologiques comptent répondre à la demande énergétique croissante de l’IA
La prolifération des centres de données à travers le monde ne montre aucun signe de ralentissement, poussant les grandes entreprises technologiques à explorer des solutions innovantes pour soutenir la révolution de l’intelligence artificielle. Parmi les options envisagées figurent l’adoption de l’énergie nucléaire, le refroidissement liquide des centres de données et l’avènement de l’informatique quantique.

Cependant, certains experts appellent les géants de la technologie à prendre conscience des impacts environnementaux et à aller au-delà de l’approche traditionnelle du « aller vite et casser les choses ». « Le véritable coût environnemental est pour l’instant dissimulé, subventionné par les besoins des entreprises technologiques », explique Somya Joshi, responsable des agendas mondiaux au Stockholm Environment Institute (SEI).

Selon l’Agence internationale de l’énergie, l’investissement dans les centres de données devrait encore s’accélérer dans les années à venir, porté par la numérisation croissante et l’adoption massive de l’IA générative. Cette évolution soulève des inquiétudes concernant la hausse de la consommation électrique et l’impact environnemental souvent négligé de ces technologies. Raj Hazra, PDG de Quantinuum, met en garde : « Chaque été technologique est suivi d’un hiver, mais nous ne le réalisons que lorsqu’il arrive. »

Les centres de données, véritable colonne vertébrale des applications modernes d’IA et d’informatique en nuage, consomment une quantité d’énergie sans cesse croissante. Giampiero Frisio, président de l’électrification chez ABB, souligne que l’activité liée aux centres de données a connu une croissance remarquable, avec une augmentation prévue de plus de 24 % en 2024.

ABB s’efforce de répondre à cette demande en proposant des solutions innovantes, comme l’ASI moyenne tension HiPerGuard, qui assure une alimentation électrique continue aux grandes installations. « La meilleure approche immédiate est d’améliorer l’efficacité énergétique, car les technologies nécessaires sont déjà disponibles », affirme Frisio.

Il met également en avant le rôle clé du refroidissement liquide pour gérer l’augmentation de la densité de puissance des serveurs, qui pourrait être multipliée par quatre à six dans un avenir proche. À plus long terme, Frisio entrevoit l’intégration des systèmes modulaires nucléaires comme une solution viable pour répondre à la demande énergétique dans les cinq à dix prochaines années. Alors que l’IA continue de transformer le paysage technologique, ces stratégies illustrent la quête des entreprises pour équilibrer innovation, durabilité et efficacité énergétique.

Les grandes entreprises technologiques misent sur le nucléaire et l'innovation énergétique pour répondre à la demande croissante de l'IA. Microsoft, Google et Amazon, leaders technologiques américains, ont récemment signé des contrats d’énergie nucléaire de plusieurs milliards de dollars. Ces investissements visent à fournir les capacités énergétiques nécessaires pour alimenter et former les gigantesques modèles d’IA générative qui soutiennent les applications actuelles.

En parallèle, le refroidissement liquide, qui utilise l’eau pour réguler la température des serveurs, gagne en popularité comme solution d’efficacité énergétique dans les centres de données. Schneider Electric, un fabricant français d’équipements électriques, a investi 850 millions de dollars pour acquérir une participation majoritaire dans Motivair Corp, spécialiste américain du refroidissement liquide pour l’informatique haute performance. Le PDG de Schneider Electric a décrit cette acquisition comme stratégique et parfaitement alignée avec les ambitions de l’entreprise pour les centres de données.

Décarbonisation et controverse

Certains experts, comme l’ancien PDG de Google Eric Schmidt, voient dans l’IA un potentiel pour résoudre des défis environnementaux majeurs, malgré l’impossibilité d’atteindre les objectifs climatiques actuels. Cependant, ce point de vue suscite des critiques. Somya Joshi, du Stockholm Environment Institute, dénonce la croyance en une "solution miracle" technologique, la qualifiant d’approche contradictoire face aux limites planétaires.

Raj Hazra, PDG de Quantinuum, estime que l’informatique quantique jouera un rôle clé pour rendre l’IA plus durable et responsable. Ce domaine, basé sur les lois de la mécanique quantique, pourrait résoudre des problèmes complexes liés à l’efficacité énergétique et aux infrastructures. Quantinuum, valorisée à 5 milliards de dollars, attire un fort intérêt des investisseurs et pourrait révolutionner l’équilibre entre IA, calcul haute performance et informatique quantique dans les années à venir.

Les centres de données, colonne vertébrale de l’infrastructure IA, pourraient devenir un levier géopolitique majeur. Jared Cohen, du Goldman Sachs Global Institute, compare l’impact de l’IA à celui de la révolution industrielle, avec une "diplomatie des centres de données" en jeu. Selon lui, les données sont le "nouveau pétrole", et les nations, plus que la nature, façonneront l’avenir des infrastructures d’IA. Avec ces avancées, les grandes entreprises technologiques redéfinissent l’équilibre entre innovation, durabilité et géopolitique, tout en répondant aux défis énergétiques imposés par l’IA.

Microsoft et Meta prévoient d’investir près de 600 milliards de dollars dans la construction d’infrastructures destinées à soutenir l’intelligence artificielle (IA) au cours des trois prochaines années, selon Goldman Sachs. Cette vague d’investissements s’inscrit dans un paysage géopolitique où la Chine s’affirme comme un acteur majeur.

Malgré les défis économiques auxquels elle fait face, la Chine a lancé une initiative ambitieuse de 6,1 milliards de dollars intitulée « Eastern Data, Western Computing » pour renforcer ses centres de données dédiés à l’IA. De leur côté, les États-Unis intensifient leurs efforts à travers divers projets, notamment un groupe de travail sur l’infrastructure de l’IA.

Un duel stratégique : États-Unis contre Chine

Les pays disposant de ressources financières conséquentes se trouvent souvent confrontés à un choix stratégique : investir dans l’écosystème technologique des États-Unis ou celui de la Chine. Bien que les États-Unis conservent une avance dans le domaine de l’IA, Jared Cohen, du Goldman Sachs Global Institute, souligne que la demande croissante pour des centres de données pourrait créer un « goulot d’étranglement ». Selon lui, les États-Unis devront s’appuyer sur des partenariats internationaux pour répondre à cette demande.

Des alliances ont déjà été établies avec des pays comme le Canada, l’Australie et la France. Cependant, Cohen met également en lumière le rôle des « swing states géopolitiques » : des nations disposant de capitaux significatifs, prêtes à investir à l’échelle mondiale, mais potentiellement attirées par la Chine. Le Moyen-Orient se distingue parmi ces partenaires stratégiques.

Les pays du Golfe, riches en ressources pétrolières, investissent massivement pour diversifier leurs économies et s’imposer dans le secteur de l’IA. Avec environ 11 300 milliards de dollars gérés par des fonds souverains – dont cinq des dix plus actifs sont basés dans cette région – le Moyen-Orient est devenu un acteur clé dans le financement de leaders de l’IA comme OpenAI et Anthropic.

Cohen identifie des nations comme les Émirats arabes unis,...
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 11/11/2025 à 12:39
Il y a 2 limitations à un usage exponentiel de l'électricité:

1. Il faut en produire suffisamment pour répondre à la demande

2. Pas le moins important, il faut pouvoir transporter l'électricité produite du lieu de production au lieu de consommation

Dans tous les cas, l'IA est un non-sens technologique, économique et écologique!

1. On n'arrive déjà pas à simplement remplacer les énergies "sales" (gaz, pétrole, charbon,...) par des énergies renouvelables en suffisance à demande constante

2. Avec le passage aux véhicules électriques, au remplacement des chauffages polluants par des pompes à chaleur nécessitant de l'électricité. au tout numérique, les besoins en électricité de notre civilisation augmentent de manière stratosphérique sans prendre en compte l'IA

3. Et voilà t'y pas que l'on se propose de charger encore la barque avec les besoins gigantesques de l'IA

4. Les réseaux électriques actuels ne sont tout simplement pas dimensionnés pour répondre aux besoins.

On a déjà été confronté à ce problème en Suisse: Le pays a lancé plusieurs projets de centrales de production électriques (comme des usines de panneaux solaires en montagne ou l'augmentation des capacités de stockage des barrages hydro-électriques) et ces projets n'ont pas pu aboutir parce que l'électricité produite n'aurait pas pu être transportée via les lignes à haute-tension existantes et comme les marmottes de nos Alpes n'ont pas voulu acheter l'électricité produite...

Cela exige de redimensionner toutes les lignes HT pas seulement de Suisse mais de tout le continent européen (les allemands ont d'ailleurs le même problème avec leur parcs éoliens en mer qui produisent de l'électricité qu'ils ne peuvent pas distribuer dans le sud du pays) parce que les réseaux électriques sont interconnectés. On a d'ailleurs eu l'année passée un blackout (Plus aucune électricité) dans le sud-ouest de la France suite à un problème sur le réseau espagnol dont la cause n'a jamais été vraiment identifié.


Il y a un moment où notre société humaine va devoir se poser les vraies questions si elle ne veut pas finir en mode "barbecue". Pour info, à partir d'une température de 50°C, certaines parties du monde vont tout simplement devenir inhabitable pour l'être humain (à partir d'un température haute et un taux d'humidité important dans l'atmosphère, le corps humain n'est plus apte à réguler sa température par la transpiration et c'est la mort après quelques heures!).
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Avatar de Christophe
Responsable Systèmes https://www.developpez.com
Le 23/10/2025 à 19:28
De toute façon ça ne peut pas tenir. Si l’énergie coute trop chère, les utilisateurs de l'IA ne pourront pas utiliser celle-ci car ils n'auront pas l'accès à l'énergie pour alimenter les PC qui feront les prompt.

Bien-sûr je caricature, mais vu le contexte, l'accès à l’énergie sera limité face à l'augmentation du besoin et sera donc plus couteuse, cout répercuté sur les utilisateurs qui subiront en plus le cout supplémentaire de l'énergie dont eux ont également besoin.

Ca ne peut créer qu'un système à 2 vitesses.
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Avatar de pascalbaudry
Membre du Club https://www.developpez.com
Le 24/10/2025 à 12:47
Bonjour,

Comprenez-vous que le prix de l'électricité du marché européen nous est imposé par l'Allemagne et n'a rien à voir avec le prix réel de production ?
Dire que l'électricité nucléaire n'est pas chère est un euphémisme, personne n'informe sur le prix d'un démantèlement de centrale, celui de Super-Phénix, créé en 1974, réemployé en 1994, arrêté en 1997, n'est toujours pas terminé :
https://reglementation-controle.asnr...ur-superphenix
https://fr.wikipedia.org/wiki/Superph%C3%A9nix
Et quid du coût de gestion des déchets dont les déchets ultimes, plus de 300 000 ans, je crois.

J'espère bien que l'on ne va pas laisser construire de centre de données pour l'IA en France,
https://www.capital.fr/entreprises-m...france-1517768
et une quinzaine supplémentaires de prévu, car si cette industrie se vautre, nous devrons payer les infrastructures comme dito.

Ajout :
Méfiez-vous de ces modes technologiques indispensables : "Si on ne suit pas, on est mort, arriérés, complètement dépassés", car elles n'ont qu'un seul but, enrichir les entreprises qui maîtrisent ce changement technologique. Souvenez-vous, ceux qui le peuvent ), du bond technologique des "autoroutes de l'information" à la fin du siècle dernier qui a mené au crack de 2001 suite à la spéculation effrénée sur les néo-entreprises de l'internet.

Je ne maîtrise pas le sujet de l'Arenh et ses abus, mais comment peut-on imposer un marché captif national (digression :sachant comment sont gérées les entreprises nationales !!) et que la même entreprise soit concurrente sur les marchés étrangers ?
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 12/11/2025 à 10:00
Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
Face à des utilisateurs intensifs dépassant les limites quotidiennes (100 générations pour les abonnés Pro, 30 pour les autres), OpenAI veut désormais leur permettre « d’obtenir autant d’utilisation qu’ils sont prêts à payer ». Concrètement, il est possible d’acheter un pack de dix générations vidéo supplémentaires pour 4 dollars. Ces crédits, dont l’utilisation varie selon la longueur et la résolution de la vidéo, seront valables 12 mois. Bill Peebles invite les utilisateurs à « profiter des limites d’utilisation folles » actuelles car elles diminueront « pour accompagner la croissance ».
Les utilisateurs gratuits seront de plus en plus limité.
Là on leur fait tester gratuitement pour qu'ils y prennent goût, c'est ce qu'en marketing ils doivent appeler "la stratégie du dealer de crack", la première fois on t'offres une dose gratuite, les prochaines seront payantes.

OpenAI dépensent des milliards pour qu'un maximum de gens prennent l'habitude de l'utiliser.
Il y a moyen de prendre l'habitude d'utiliser un chatbox du type Gemini, Claude, Copilot, Grok.
Si il y avait le choix entre payer un abonnement ou arrêter de l'utiliser, je paie un abonnement.

C'est un outil qui peut corriger les fautes de Français !
Parfois il faut rédiger un e-mail professionnel, c'est cool d'avoir de l'aide. Si ça se trouve la lectrice va dire "On dirait que l’expéditeur maîtrise les règles de la grammaire" (alors que ce n'est absolument pas le cas).
En parallèle quand celui qui est vraiment bon en Français va écrire un e-mail, le destinataire va se dire "Il a clairement utiliser un chatbot pour rédiger cet e-mail".

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Bref, le modèle économique de OpenAI va évoluer, de plus en plus d'utilisateurs vont payer pour continuer d'utiliser leurs services.
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Avatar de Aiigl59
Membre actif https://www.developpez.com
Le 12/11/2025 à 14:27
"Deux centres de données de la Silicon Valley, d'une puissance totale de près de 100 MW, sont achevés, mais pourraient « rester inutilisés pendant des années » en raison d'un manque d'électricité"
Ou
Comment dépenser du pognon inutilement....
Bon allez je vais aller voir ailleurs, j'ai des crampes d'estomac.
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 02/01/2025 à 11:48
Pourquoi est-ce qu'au début de l'industrie ferroviaire, les fabricants de locomotives à vapeur investissaient dans les mines de charbon?

Sans électricité, il n'y a pas de GAFAM!

Tout le monde trouve comme solution au réchauffement du climat d'obliger les gens à passer au tout électrique (voiture électrique, pompe à chaleur, etc...) mais dès que l'on veut construire des infrastructures produisant de l'électricité personne n'en veut (les écolo en premier; eux qui exigent des mesures contre le réchauffement).

Alors on peut critiquer les GAFAM, mais il y a une chose qu'ils savent faire... C'est préserver leur usine à dollar!

Ils voient bien le problème: il va y avoir une pénurie d'énergie à très court terme. Donc produire leur propre énergie relève pour eux d'une assurance-vie!
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Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 26/08/2025 à 10:52
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
je n'en suis pas sur, les llms basiques sont mauvais pour le travail. Pour avoir de la qualité il faut passer par des modèles avec "raisonnement" et agents. Qui consomme beaucoup plus.
Avec du gain software + hardware, ca va généraliser l'utilisation des modèles plus puissant (et plus consommateurs)

comme avec toute innovations qualitative: télé couleur, fhd, 4k, ray tracing,...
Es ce que le fsr/dlss a permis de réduire la conso des gpu ? non les jeux ont profité de ces optimisations pour encore plus chargé les options graphique.

Es ce que les algo de compressions comme hevc a permis de réduire la conso et charge réseau ? non ca a permis de démocratiser la 4k jusque dans le smartphone de 6.8 pouces.

Es ce que le turbo et le downsizing a reduit la consomation des voitures ? non les constructeurs en ont profiter pour ajouter pleins d'option et l'ue a mis pleins de surnomme sur la sécurité et anti pollution, les renforts d'une simple citadine de 2025 pèse limite autant qu'une 2cv.
et globalement on plafonne depuis 20ans à du 5-6l/100 de conso.
un amis a une 306 diesel de 2001, il arrive à du 5.5l sur autoroute.

Donc les améliorations vont surtout généraliser les modèles plus puissants.
Je suis tout a fait d'accord avec ce point de vue, et c'est la même chose dans le domaine de l'informatique. La puissance accrue des CPU et GPU plus performant, est mal utilisée, et on se retrouve avec des software bourré de fonctionnalité inutiles ou même n'ayant pas de rapport avec le but du software. On ajoute ces fonctionnalité parce que l'ont peut, mais pas parce qu'elle est nécessaire.

Et évidemment, cela pousse à la consommation, car il faut "plus de puissance" pour faire fonctionner la nouvelle version d'un software, alors que la version précédente nous convenait parfaitement. Au final, on se retrouve aves des softwares "boursouflés", et ce qui était simple finit par devenir compliqué...

BàV et Peace & Love.
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Avatar de Christophe
Responsable Systèmes https://www.developpez.com
Le 23/10/2025 à 8:33
Il risque d'y avoir un accès à 2 vitesses aussi bien pour l'IA que pour l'énergie.

Si l'électricité devient une source rare, qui pourra payer le plus pour celle-ci et qui y aura donc accès ?
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Avatar de pascalbaudry
Membre du Club https://www.developpez.com
Le 23/10/2025 à 9:58
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
les pays qui auront de l'énergie déjà, les usa, la Russie, la chine par exemple.
l’Europe est déjà dans la seconde zone, elle achète a prix fort ce que le reste du monde veut bien lui donner, rendant au passage toute industrie non viable par ce cout prohibitif.
...:
Il y a actuellement trop d'énergie produite par l'Allemagne qui nous la refile, production issue des éoliennes du nord, ce qui a déjà eu lieu par le passé, c'est la Pologne qui a subi le surcroît d'énergie.

Le plus gros problème du réseau européen, et des autres je suppose, je ne sais pas si d'autres pays ont trouvé une meilleure solution, est que la consommation doit être identique à la production sinon il y a une chute de tension en cas de faiblesse de production et des délestages en cas de surproduction.

Aujourd'hui les allemands nous ont imposé un coût d'énergie uniforme quelque soit le mode de production, soit disant pour éviter la concurrence déloyale du nucléaire français, car eux se fournissaient en Russie pour le gaz, pour une nation qui a une balance commerciale toujours largement positive, c'est fort de café, ce qui a entraîné l'envol du coût au début de la coupure des gazoducs Nordstream. L'Espagne et le Portugal, d'autres aussi, je crois, ont appliqué un tarif national pour sauvegarder leurs entreprises.

Donc aujourd'hui, la France a la possibilité d'être autonome en énergie, mais paye sur les marchés pour écouler ses pics de production des centrales, car elles ne s'éteignent pas immédiatement.
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 11/11/2025 à 13:54
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Cela s'explique en grande partie par le vieillissement des infrastructures électriques, la lenteur de la construction de nouvelles lignes de transport d'électricité et divers obstacles réglementaires et administratifs. Et la pression sur les systèmes électriques mondiaux ne fera qu'augmenter. Selon les projections de BloombergNEF, les besoins en électricité associés aux charges de travail de l'IA devraient plus que doubler rien qu'aux États-Unis d'ici à 2035.
C'est difficile à faire comme prévision parce que, d'ici là, la bulle devrait exploser.

Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Pour cela, ils n'hésitent pas à rouvrir les villes centrales à charbon polluantes. L'ironie est flagrante : les entreprises qui s'engagent à atteindre la neutralité carbone soutiennent indirectement le combustible fossile le plus polluant, car la fiabilité du charbon l'emporte à court terme sur les énergies renouvelables intermittentes.
Vraisemblablement les entreprises n'en ont strictement rien à faire de ces histoires de GIEC et de CO2.
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