Le greenwashing, aussi nommé écoblanchiment ou verdissage, est un procédé de marketing ou de relations publiques utilisé par une organisation (entreprise, administration publique nationale ou territoriale, etc.) dans le but de se donner une image de responsabilité écologique trompeuse. Menés par Aurore Bergé, des députés ont voté un amendement qui définit et sanctionne l'écoblanchiment, désormais qualifié de « pratique commerciale trompeuse ».« Lorsque la pratique commerciale trompeuse consiste à laisser entendre ou à donner l’impression qu’un bien ou un service a un effet positif ou n’a pas d’incidence sur l’environnement ou qu'il est moins néfaste pour l’environnement que les biens ou services concurrents, le montant de l’amende peut être porté, de manière proportionnée aux avantages tirés du délit, à 80 % des dépenses engagées pour la réalisation de la publicité ou de la pratique constituant ce délit. La sanction prononcée fait en outre l’objet d’un affichage ou d’une diffusion soit par la presse écrite, soit par tout moyen de communication au public par voie électronique. La sanction fait également l’objet d’une diffusion sur le site internet de la personne morale condamnée, pendant une durée de trente jours. »
Cet amendement permet de renforcer les sanctions relatives aux pratiques commerciales trompeuses, prévues dans le code de la consommation, en cas de pratique de greenwashing ou blanchiment écologique. Le montant de l’amende pourra ainsi être porté à 80 % des dépenses engagées pour la réalisation de la publicité ou de la pratique qualifiée de blanchiment écologique, contre 50 % aujourd’hui.
Par ailleurs, l’affichage ou la diffusion de la sanction en cas de pratique de greenwashing ou blanchiment écologique est rendu systématique. L'amendement prévoit ainsi que la sanction prononcée fasse l’objet d’un affichage ou d’une diffusion soit par la presse écrite, soit par tout moyen de communication au public par voie électronique, mais également d’une diffusion sur le site internet de la personne morale condamnée, pendant une durée de trente jours.
Des développeurs formés à l'écoconception logicielle
Le sujet de l'écologie revient de plus en plus au sein de la classe politique française. Un projet de loi portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience contre ses effets est en examen à l’Assemblée nationale depuis le 29 mars. Le texte de plus de 75 articles répartis en six chapitres mobilise déjà plusieurs milliers d’amendements. Certains proposent de mieux former les travailleurs de la filière développement de logiciels à l’écoconception logicielle. Il s’agit des amendements 256, 1103 et 6668 qui visent à s’assurer que les nouvelles générations d’ingénieurs suivent obligatoirement un module sur l’écoconception des logiciels et des services numériques.
En son article 2, le projet de loi sur la lutte contre le dérèglement climatique modifie le code de l’éducation ainsi qu’il suit :
« L’éducation à l’environnement et au développement durable, à laquelle concourent l’ensemble des disciplines, permet aux élèves de comprendre les enjeux environnementaux, sociaux et économiques du développement durable. Elle est dispensée tout au long de la formation scolaire, d’une façon adaptée à chaque niveau et à chaque spécialisation, afin de développer les connaissances scientifiques et les compétences des élèves en vue de leur permettre de maîtriser ces enjeux et ces savoir-faire, notamment ceux portant sur le changement climatique et la préservation de la biodiversité terrestre et marine, y compris dans les territoires d’outre-mer, et de les préparer à l’exercice de leurs responsabilités de citoyen. Le ministère chargé de l’éducation nationale garantit les contenus, les modalités et la cohérence du déploiement de l’éducation à l’environnement et au développement durable dans le cadre scolaire. »
En ce qui concerne les formations d'ingénieurs en informatique, de l'aveu même du secrétaire d'État chargé de la transition numérique et des communications électroniques, « les mesures relatives à l'écoconception des services numériques sont très faibles aujourd'hui. Quand on est formé au développement, on est peu sensibilisé à « l'écologie du code » ; il est nécessaire d'avancer sur ce sujet-là ».
Les entreprises technologiques et le Green-IT
Microsoft prévoit d'éliminer sa dépendance au carburant diesel d'ici 2030
Les générateurs diesel étant reconnus comme ayant des implications environnementales à long terme, Microsoft prévoit d'éliminer sa dépendance au carburant diesel d'ici 2030, dans le cadre de son objectif de neutralité carbone. Le géant du Cloud Computing est en train d’expérimenter les piles à hydrogène...
La fin de cet article est réservée aux abonnés. Soutenez le Club Developpez.com en prenant un abonnement pour que nous puissions continuer à vous proposer des publications.

. Au lieu de faire du JRuby ou de prendre exemple sur Lary Ellison, environmentaliste de la première heure qui se déplace en bateau à voile comme Greta.
... Le problème utilisé à grande échelle, celui ci salinise les sols ... L’effet est encore pire car on stérilise et rend incultivable la terre ... Qui s’assèche ! Comme dans le désert de Moyave , c'est sec et arride sur le long terme. Comme en hiver ceux qui réclament qu'on déneige ou dégivre les routes ... On fout de la saumure, c'est encore plus pollution que le sel ou le sable.